Springboks
Le match contre l'Angleterre est décisif pour la deuxième phase
Côté terrain, l'affaire se présente un pe
u mieux qu'en début d'été où le Tri Nations n'a pas apporté les satisfactions espérées. Le moral était même tombé au plus bas après 2003 et un Mondial resté comme le pire de l'histoire (quart de finale perdu face aux All Blacks, 29-9). Un dernier match de préparation fin août à Murrayfield (large victoire face à l'Ecosse 27-3) a redonné aux Boks une partie de l'ambition qui s'était quelque peu évaporée en 2006, année terrible marquée par sept défaites en huit matches, dont cinq de rang. Mais la venue aux commandes de Jake White en 2004, avec dans ses bagages les leaders de l'équipe des moins de 21 ans (Smith, Burger, Jean De Villiers, Fourie, Willemse) qu'il avait conduits au titre mondial, a nettement densifié le jeu de l'Afrique du Sud.
La force traditionnelle du pack est plus que jamais présente. Le féroce flanker Schalk Burger est revenu de blessure, le populaire pilier géant (1,90 m) Os Du Randt a retrouvé du galon après une parenthèse-retraite de trois ans et Victor Matfield règne toujours dans les airs. S'ajoute désormais à cette puissance la vivacité de la ligne d'attaque où les ailiers Brian Habana et JP Pietersen font merveille. Et avec la botte toujours aussi précise de Percival Montgomery (deuxième marqueur mondial de points en activité derrière Jonny Wilkinson), l'Afrique du Sud peut envisager un second titre. Passant d'abord par un premier énorme match de poules le 14 septembre au Stade de France contre l'Angleterre (le groupe comprend aussi les Samoa, les Etats-Unis et les Tonga), qui conditionnera la suite des événements. La victoire offrirait un quart jouable face au pays de Galles et une éventuelle demie contre la France. Mais un revers et ce serait alors un quart face à l'Australie avec beaucoup plus d'incertitudes.
Côté terrain, l'affaire se présente un pe
u mieux qu'en début d'été où le Tri Nations n'a pas apporté les satisfactions espérées. Le moral était même tombé au plus bas après 2003 et un Mondial resté comme le pire de l'histoire (quart de finale perdu face aux All Blacks, 29-9). Un dernier match de préparation fin août à Murrayfield (large victoire face à l'Ecosse 27-3) a redonné aux Boks une partie de l'ambition qui s'était quelque peu évaporée en 2006, année terrible marquée par sept défaites en huit matches, dont cinq de rang. Mais la venue aux commandes de Jake White en 2004, avec dans ses bagages les leaders de l'équipe des moins de 21 ans (Smith, Burger, Jean De Villiers, Fourie, Willemse) qu'il avait conduits au titre mondial, a nettement densifié le jeu de l'Afrique du Sud.La force traditionnelle du pack est plus que jamais présente. Le féroce flanker Schalk Burger est revenu de blessure, le populaire pilier géant (1,90 m) Os Du Randt a retrouvé du galon après une parenthèse-retraite de trois ans et Victor Matfield règne toujours dans les airs. S'ajoute désormais à cette puissance la vivacité de la ligne d'attaque où les ailiers Brian Habana et JP Pietersen font merveille. Et avec la botte toujours aussi précise de Percival Montgomery (deuxième marqueur mondial de points en activité derrière Jonny Wilkinson), l'Afrique du Sud peut envisager un second titre. Passant d'abord par un premier énorme match de poules le 14 septembre au Stade de France contre l'Angleterre (le groupe comprend aussi les Samoa, les Etats-Unis et les Tonga), qui conditionnera la suite des événements. La victoire offrirait un quart jouable face au pays de Galles et une éventuelle demie contre la France. Mais un revers et ce serait alors un quart face à l'Australie avec beaucoup plus d'incertitudes.
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