coupe du monde
Eh oui coupe du monde oblige je vous présente l'équipe des springboks.
Après un décevant Mondial 2003, l'Afrique du Sud am
bitionne à nouveau d'atteindre les sommets. Les Springboks ont depuis leur titre de 1995 perdu un peu de leur lustre et n'ont pas complètement éliminé le fléau du racisme. Mais leur entraîneur Jake White a remonté une équipe complète. Le match énorme de poules qui les attend le 14 contre l'Angleterre conditionnera leur avenir en France.
John Smit : « Chaque joueur aurait sincèrement le coeur brisé de ne pas remporter cette Coupe du monde»
Revenue en grâce dans le concert politique en 1992, l'Afrique du Sud a dans la foulée retrouvé son standing sportif. En remportant en 1995 sur son sol la Coupe du monde à laquelle elle participait pour la première fois après en avoir été privée à deux reprises (exclusion en 1987 pour sa politique d'apartheid, refus d'invitation en 1991). Pas vraiment une surprise pour un pays à la longue tradition rugbystique. Mais un événement de portée considérable dépassant de loin le seul cadre du sport. C'était l'époque où Nelson Mandela, tout juste sorti de 27 ans d'emprisonnement et élu président, refondait carrément sa nation, agrégeant par le biais d'une compétition sportive et comme par miracle deux communautés, noire et blanche, devant les caméras du monde entier. Et réussissait donc le tour de f
orce de lui faire gagner en même temps le titre suprême.
Une époque que la nouvelle génération, par la bouche du capitaine John Smit, veut ardemment revivre : «En 2007, chaque joueur aurait sincèrement le coeur brisé de ne pas remporter la Coupe du monde.» Mais une si légitime envie ne peut masquer les mauvaises relents de haine raciale jamais vraiment évaporés et qui entourent trop régulièrement la sélection. En juin dernier, l'affaire Luke Watson a relancé la polémique. Le troisième ligne des Stormers, fils d'un opposant historique à l'apartheid avait été imposé à Jake White en signe de symbole. L'entraîneur des Boks n'avait pas franchement apprécié cette incursion politique dans son domaine sportif.
Après un décevant Mondial 2003, l'Afrique du Sud am
bitionne à nouveau d'atteindre les sommets. Les Springboks ont depuis leur titre de 1995 perdu un peu de leur lustre et n'ont pas complètement éliminé le fléau du racisme. Mais leur entraîneur Jake White a remonté une équipe complète. Le match énorme de poules qui les attend le 14 contre l'Angleterre conditionnera leur avenir en France.John Smit : « Chaque joueur aurait sincèrement le coeur brisé de ne pas remporter cette Coupe du monde»
Revenue en grâce dans le concert politique en 1992, l'Afrique du Sud a dans la foulée retrouvé son standing sportif. En remportant en 1995 sur son sol la Coupe du monde à laquelle elle participait pour la première fois après en avoir été privée à deux reprises (exclusion en 1987 pour sa politique d'apartheid, refus d'invitation en 1991). Pas vraiment une surprise pour un pays à la longue tradition rugbystique. Mais un événement de portée considérable dépassant de loin le seul cadre du sport. C'était l'époque où Nelson Mandela, tout juste sorti de 27 ans d'emprisonnement et élu président, refondait carrément sa nation, agrégeant par le biais d'une compétition sportive et comme par miracle deux communautés, noire et blanche, devant les caméras du monde entier. Et réussissait donc le tour de f
orce de lui faire gagner en même temps le titre suprême.Une époque que la nouvelle génération, par la bouche du capitaine John Smit, veut ardemment revivre : «En 2007, chaque joueur aurait sincèrement le coeur brisé de ne pas remporter la Coupe du monde.» Mais une si légitime envie ne peut masquer les mauvaises relents de haine raciale jamais vraiment évaporés et qui entourent trop régulièrement la sélection. En juin dernier, l'affaire Luke Watson a relancé la polémique. Le troisième ligne des Stormers, fils d'un opposant historique à l'apartheid avait été imposé à Jake White en signe de symbole. L'entraîneur des Boks n'avait pas franchement apprécié cette incursion politique dans son domaine sportif.
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